Expos

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photos | Déborah Gigliotti

"Du Manko au Cabaret Mademoiselle en passant par Chez Maman, j’ai erré dans les coulisses, entre les perruques, les plumes et les paillettes. J’ai immortalisé l’instant, la transformation, le changement. Une bouche qui se dessine, une robe qui sublime, un talon qui allonge. Un parfum qui signe la fin d’une personne et le début d’un personnage. Tout cela afin de vous divertir, amuser, vous émerveiller mais aussi vous apporter une réflexion sur des sujets divers et importants."

 

De Maman à Lolly Wish en passant par Jean Biche, Mademoiselle Boop et de nombreux artistes de talents, la photographie Déborah Gigliotti nous invite à découvrir et redécouvrir les artistes de renommée internationale qui font le succès de ces nombreux cabarets.

24.01 > 25.02  | 10:00 > 17:00 | Le Théâtre

 

Dans le cadre du programme QUEER ! 

IDENTITA

l'année du masque

Masque de carnaval, de théâtre, initiatique, sacré, il est de tous les continents et de toutes les cultures.

Le masque interroge?

Nous protège ou nous éloigne les uns des autres?

Miroir de l'âme, seconde peau qui révèle notre identité et qui reflète notre monde ?

  

Gianfranco Covino est cofondateur de la Compagnie Barbiana, comédien, metteur en scène il fait ses premiers pas scéniques porté par un personnage masqué duquel il garde un goût prononcé pour cette approche théâtrale et une passion pour la création de masques. 

Si ses créations s’inspirent de différentes cultures et époques, mamuthones sardes, masques népalais, coréens ou encore de la Commedia dell’arte, du théâtre Nô… il ne se focalise pas sur une référence particulière, la matière et l’instant  guide spontanément la forme que ses mains révèlent. 

La création du masque prend naissance lors du premier confinement, sans doute une manière de conjurer le sort, un pied de nez à la pandémie, aussi contrer l’immobilisme imposé aux arts vivants, forcer un dépassement du masque… sanitaire… Une création en solitaire qui appelait au partage, ainsi plus de soixante auteurs de tout horizon s’inspireront d’un masque pour aboutir à la création de leur texte.  Masque et texte seront diffusés sur les réseaux sociaux dès janvier 2021 : « Identita, l’année du masque » était né.

Une première exposition a eu lieu au Museo Civico del Torrione à Ischia en septembre/octobre 2021 avec la participation musicale de Michel Mainil et de Annarita Scanio pour la lecture de texte.

Gianfranco Covino. Masque terre cuite, pigment, 38 x 25 cm.JPG
Gianfranco Covino. Masque terre cuite, pigment, 34 x 28 cm.jpg

Masques de Gianfranco COVINO

Textes de ABDALGADER Ibrahim, ADAM Daniel, Belgique, ARENA Marie, BASTIN Stefan, BARNABE Elena, BEJANARO MEDINA Laura, BELRHOUATE Mouad, BETTIOL Bruna, BIOT Paul, BOUARFA Sfia, BRUNO Antonio, CAPPETTA Rosanna, CAPOT Fabienne, CHAÏB Oulad Zohra, COVINO Bilal Luca, COVINO Flavia, DECRAECKER Marie-Claire, DEJARDIN Laurence, DELLA GRECA Piera, DOMY Aurélien, DUPREZ Michel, FRAGAPANE Laetitia, GALLUZZO Giuseppa Gigi, GAROFALO Geraldine, GUARNERI Daniela, DORISSEN Astrid, GRATTON Dominique, GUERIN Véronique, HERLEMONT Frank, HESBOIS Emile, HRADI Mostafa, LAANAN Fadila, LAFONTAINE Pierre, LEENDERS Jean-Marc, LEMAY Claude, LEMIEUX Dominique, LENOIR Pol, LERUITE Benjamin, LESAGE Daniel, MACAUX Patou,  MAINIL Michel,MARCATO Michela, MARCATO Sara, MERCHE Patrizia, MOUCHETTE Anne Laure, N’CIRI Zineb, PACE Patrizia, PANARISI Angela, PANARISI Maxime, PANARISI Stefano, PARDO Rosina, PEREIRA Lucas Blady, PEREIRA VEGA Yesenia, REMACLE Jacques, ROLAND Xavier, ROSSI Franca, SALVETTI Renato, SEGERS Matteo, THERY Ariane, VANASSE Nancy, VEGA Mai, VERCHEVAL Véronique, ZRIKEM Bahia…

02.04 > 05.06 2022

samedis et dimanches de 14:00 à 18:00

Ou sur rendez-vous : 064 21 51 21

Vernissage le vendredi 01.04 à 19:00

Château Gilson

rue de Bouvy 11 | La Louvière

Xénia Maszowez. Provisoirement reconstituée, collage

DUO

Cristina D'Arienzo

Xénia Maszowez

 

Château Gilson

19.06 > 28.08

Cristina D'Arienzo. L'amoureuse, détail, technique mixte

Dans cette exposition, les œuvres de Cristina D’Arienzo et de Xénia Maszowez se font écho, se parlent. Un dialogue s’enclenche, basé sur leur histoire et leur rapport hypersensible à leur environnement et à la nature. Elles entrouvrent les portes de leurs jardins secrets respectifs où les repères se brouillent, se perdent, se retrouvent à la croisée des chemins. Les racines, laissées libres, font fi des clôtures et les graines se dispersent à tout vent.

 

 

Xénia Maszowez (Mons, 1977)

collage, poésie, techniques mixtes

Xénia Maszowez se définit comme poétesse et artiste écoféministe. Les thématiques liées à la nature et aux femmes traversent son travail et en constituent le fondement. Avec l’écriture, le collage est sa discipline de prédilection. Il s’agit pour elle de deux manières différentes mais complémentaires de faire poésie. 

Ce n’est pas seulement pour elle une affaire esthétique, mais aussi philosophique, thérapeutique et politique. Elle tente, au moyen d’images et de mots, de susciter une réflexion au sein du public, de faire naître un questionnement. Sa pratique artistique lui permet aussi de transformer l’angoisse en beauté : ses œuvres explorent ce qu’elle appelle ses « Hypersensibilités spécifiques ».

Elle envisage le collage comme une écologie artistique. L’idée est de sauver de la destruction de vieilles images, de les recycler, de les réagencer pour en révéler un autre sens et une nouvelle beauté.

Xénia Maszowez apprécie aussi l’idée de mêler son univers à celui d’autres personnes, surgies du passé, de réhabiliter des artefacts qui, autrement, seraient voués à disparaître. Elle ajoute sa créativité à celle d’êtres qui ne sont plus de ce monde et cela donne un objet mixte, né de la contrainte, qui est pour elle un booster de créativité. C’est un dialogue passé-présent : une « échologie » artistique (avec un « h » comme dans « écho ») : créer la beauté avec presque rien, avec du vieux, avec ses mains. Sauver de vieilles images de l’oubli, jeter des ponts, tisser des liens.

 

Cristina D’Arienzo (Frameries, 1974)

peintures, livres d'artiste, vidéo, dessin

Empreinte d'intimité, la démarche artistique de Cristina D’Arienzo touche à l'humain et raconte des moments de vies communs à tous. Elle aborde les thèmes du quotidien comme l'enfance, la famille, les phénomènes sociétaux. Son approche est narrative, interrogative, analytique, elle questionne l'être humain et sa relation avec le monde extérieur, son rapport à l'autre mais aussi à lui-même. Dans cette quête de soi se pose la question de l'identité, du genre.

La notion de temps intéresse également Cristina D’Arienzo. Elle exploite les lieux, le passé, le présent, le souvenir. Une vieille photographie, un objet déniché aux puces, un lieu, un dessin d'enfant retrouvé trente ans plus tard sont autant de signes, semés par le temps, qu’elle intercepte comme les indices d'une quête dont les œuvres sont le dénouement.

Chaque projet-concept amène naturellement l'utilisation de divers médiums : dessin, peinture, sculpture, photographie ou vidéo, installation, art participatif, éléments naturels ou combinaisons de ceux-ci. Les œuvres ainsi produites puisent dans un univers émotionnel et expriment avec sensibilité la fragilité des choses.

Pour cette exposition au Gilson, Cristina D’Arienzo présente « Giardini », un nouveau projet qui laisse la nature entrer dans l’espace d’exposition, une invitation à rentrer dans un parcours poétique.

19.06 > 28.08 | samedis et dimanches de 14:00 à 18:00 | vernissage le dimanche 19 juin à 11:00

Château Gilson | rue de Bouvy 11, La Louvière

Le plus grand musée de Belgique