Claudio Bernardo

Só20

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08.03 | Le Palace

Lorsque Claudio Bernardo se retourne sur sa vie de belgo-brésilien, c’est le parcours d’un danseur et d’un chorégraphe de talent qui se révèle par le geste et le langage du corps, les musiques, les images et les mots.

Tout en continuant à créer de nouveaux spectacles, Claudio Bernardo garde à son répertoire Só20, un arrêt sur images des 20 ans de sa compagnie As Palavras, un spectacle qu’il chorégraphie et danse seul.

« Só20 ». 20 ans. « Seulement 20 ans ».

Le titre du spectacle provient d’une lettre qu’une femme de 10 ans son aînée – Stella de Mello – lui adresse l’année de ses 20 ans et de son départ du Brésil et de Rio de Janeiro pour la Belgique et Bruxelles. Elle lui écrit sur l’éloignement, l’amour, la danse, la chorégraphie, la carrière, et sur ces choses si nombreuses qui les attendent encore et qu’ils vont vivre l’un comme l’autre, désormais séparément.

20 années plus tard, bien des choses se sont effectivement passées. Si les amours ont pris bien des visages, l’écrit de cette femme est resté aussi intact que l’amour de la danse qui les unissait.

Se rappelant cette lettre d’adieu et d’ouverture vers l’avenir, le chorégraphe se penche sur son berceau brésilien, sur les vingt ans passés, sur la Belgique qui est devenue sa deuxième patrie, sur la danse et la quarantaine de spectacles qu’il a chorégraphiés. Il sort ses cahiers de notes, ses photographies, ressuscite une voix, un visage, une musique, esquisse un pas, un geste. D’un sourire il esquive un souvenir, et trace comme il dit « la diagonale d’un regard sur un métier et une vie, dans le choix de la liberté du chemin ».

AVEC Claudio Bernardo ASSISTANAT Anne-Cécile Massoni CRÉATION VIDÉO Cristina Dias AVEC LES VOIX DE Stella de Mello, Pier Paolo Pasolini CONSTRUCTION DÉCOR Arnaud Paquotte, Fred Op de Beeck IMAGES D’ARCHIVE Claudio Bernardo, Cristina Dias MONTAGE EXTRAITS MUSICAUX Maxime Denuc PRODUCTION Agnès Pondeville
 

LES VISAGES DE Claudio Bernardo, Stella De Mello, Ida De Vos, Jordi Granados, Matteo Moles, Séverine Paquier, Sophie Faudot, Ronald Burchi, Michael Schumacher, Serge Rangoni, Benjamin Bernardo, Diego Ocampo, Bernardo Neto, pêcheurs et enfants de Icapui(Brésil) LES TEXTES DE Sieur de Guillerargue, Rainer Maria Rilke, Franz Kafka, Pier Paolo Pasolini, Christian Bobin, Stella de Mello LES MUSIQUES DE Jeff Buckley, Nat King Cole, Bob Dylan, Jannos Eolou, Wolfgang-Amadeus Mozart, Oscar Peterson, Maurice Ravel, Franz Shubert, Igor Stravinsky

 

Un spectacle de la Compagnie As Palavras. En coproduction avec Charleroi-Danses, Centre Chorégraphique de la Région Wallonie-Bruxelles. Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, service de la danse, le Théâtre Varia, la SACD. Avec l’aide de la Vila das Artes (Fortaleza, Brésil). Le spectacle est soutenu par les Tournées Art & Vie.

Poétique et ludique, Só20 est un spectacle empreint de grâce, d’humilité, de partage et d’amour qu’il est urgent de découvrir ou de redécouvrir.  

Demandez le programme

Avec humour et simplicité, le chorégraphe et danseur Claudio Bernardo revisite son parcours à travers vidéo, photos, récits, installation visuelle et superbes moments dansés. Une plongée dans l’histoire de la danse des trente dernières années mais aussi et surtout dans le parcours d’un homme et de ses multiples expériences. 

Le Soir, Jean-Marie Wynants

Un merveilleux solo touché par la grâce et baigné d’émotion. (…) Un vrai coup de cœur pour un remarquable danseur et chorégraphe.

Vaucluse-Matin

Profondément bouleversant.

Ouvert aux Publics (blog)

Tout est danse, tout est poème en lui. Que la beauté fait du bien !! Courez-y !

La Provence

 

Très physique par bouffées, mais théâtralisé, sans qu’on puisse à proprement parler de théâtre danse ou de danse théâtre, disert sans être verbeux, il impose un univers singulier d’une grande force: UN MANIFESTE.

Envrak (blog)

Du solo de danse Só20 de Claudio Bernardo aux Hivernales, je retiens l’équilibre parfait qui noue les psychés. Dans un raccord fulgurant et poétique, les lisibilités biographiques et chorégraphiques s’enchevêtrent et l’artiste à renaître respire en musique.

L’Echo, Sylvia Botella