En Cie du Sud

LES FILS DE HASARD, ESPÉRANCE ET BONNE FORTUNE

LES FILS DE HASARD, Esperance et Bonne Fortune ©Florelle Naneix.jpg

LouvExpo | 15.12 > 19.12

Il y a 75 ans. Dans ces charbonnages aux noms prometteurs – Hasard, Espérance et Bonne Fortune – commencent à arriver, par dizaines de milliers, des bras que la Belgique vient d’acheter en Italie. En échange, notre royaume s’engagera à envoyer, chaque jour, en Italie, 200 kilos de charbon par mineur expédié. Ce pacte allait provoquer d’importants flux migratoires, à savoir, des milliers d’Italiens prêts à tenter “l’aventure” dans les mines en Belgique.
 

Ce chapitre de notre Histoire nous oblige à revenir sur le quotidien de tous ces hommes et ces femmes qui ont été déracinés, qui ont fait face à diverses formes de violence, qui ont subi une certaine forme de rejet avant de vivre une réelle intégration. 

En Cie du Sud

Mise en scène : Martine De Michele/En Cie du Sud (d'après Francis D'Ostuni/Théatre de la Renaissance) | assistanat à la mise en scène : Cécile Lecuyer | chants : Alberto Di Lena | musiques : Lillo Mancuso et Gimmi Pace et Simon Fransquet (Intro et final) | création son : David Henrard | régisseur son : Samuel Evrard | création lumière : Joël Bosmans, Pierre Clément, Julien Legros | création vidéo : Jean-François Ravagnan | costumes : Marie-Hélène Tromme | direction technique : Pierre Clément | régisseurs : Guillaume Van Derton, Antonin Dopagne, Manu Savini, Mohammed El Kouchi, Baudouin Lefebvre, Julien Legros Jeu : Patrick Bebi, Adrienne D’Anna, Alberto Di Lena, Renzo Eliseo, Salvatore Eliseo, Mohammed El Kouchi, Olivia Harkay, David Irzi, Valerie Kurevic, Gianni La Rocca, Cécile Lecuyer, Baudouin Lefebvre, Nancy Nkusi, Camille Paulus, Hugo Pereira De Castro, Manu Savini, Marynka Seron, Dominique Tack, Marie-France Taeter, Aziz Temori

 

... bien loin d’un spectacle "communautaire", ces Fils de Hasard, Espérance et Bonne Fortune parlent à tous. D’hier, d’aujourd’hui et de demain. De notre façon de regarder l’autre, de profiter de sa faiblesse, d’exploiter sa fragilité... Un spectacle magnifique et bouleversant qui, bien au-delà de la communauté italo-belge, s’adresse à chacun de nous, immigrés de toutes les générations ou Belges de souche.

(Le Soir)