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Ilyas Mettioui

Knokke-le-Zoute
Écume #1

22, 23.05

Le Théâtre 

Une jeune femme apprend la mort d’un père inconnu alors qu’un embryon grandit dans son ventre. Deux événements qui l’amènent à se repositionner. Sept performeur·euses rassemblé·es autour de ce même récit questionnent leur rapport au destin : est-ce qu’un destin, ça se choisit ? Quelles sont nos marges d’action ?

Après Ouragan, c’est en réunissant une distribution à nouveau surprenante qu’Ilyas Mettioui répond a cette invitation et explore ce qui circule d’un être à l’autre, d’une génération à l’autre. 

Écume est une création d'Ilyas Mettioui, faite de voyages et de rencontres autour du thème du destin. Elle s'étale sur plusieurs étapes de présentation distinctes. ​

Knokke-le-Zoute en est le premier volet. Hofstade, le volet 2, vous était proposé en début de cette SAISON.

Écriture et mise en scène : Ilyas Mettioui · dramaturgie : Nedjma Hadj Benchelabi, Zoé Janssens, Tatjana Pessoa  · avec Déborah Rouach, David Scarpuzza, Mohamed Benaji, Benoit Gob, Annette Baussart, Mustapha El Hamel, Cécilia Kankonda · scénographie : Aurélie Borremans ·  lumière : Christian François · son : Guillaume Istace · chorégraphie : Mercedes Dassy · assistanat à la mise en scène : Alice Valinducq  · photos : Laurent Poma

Je ne sais pas si je veux me confronter aux blessures de mes parents.

Pourtant je sens l’effet de ces fêlures battre dans mes veines.
Je me contente de ce que je peux observer. Ou parfois après être parvenu à vaguement formuler une question, face à leurs hésitations, j’avorte bien vite ma quête.
C’est par le biais de mes sœurs, bien plus téméraires que j’ai pu accéder à certaines données. C’est d’ailleurs toujours mes sœurs qui ont été à l’initiative des questionnements et donc des évolutions familiales. Je pense que si ce sont elles qui ont joué ce rôle c’est parce que, au vu de leurs situations, l’urgence de remettre en question leur semblait plus grande. C’est sans doute pour cela que la protagoniste de ce projet est une femme.
Pourtant la nécessité d’interroger nos façons de vivre n’a ni sexe ni temporalité. Elle est permanente et dépasse de loin la question du genre.

Il s’agit d’une urgence collective.

22, 23.05 · 20:00

Théâtre de La Louvière, place Communale 22

€ 18 · 13 · 8 · Art. 27

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