la quarantaine

Greg Houben

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09.02 | Le Palace

Si l’on décèle chez Greg Houben des fragments de Mathieu Boogaerts, de Louis Chedid ou de Chet Baker, mêlés à la tendresse d’un Bourvil, on est surtout séduit par sa singularité attachante et sa manière élégante et chaloupée de raconter sa propre histoire.

 

La quarantaine imposée par la pandémie, Greg Houben l’a vécue comme tout le monde. Pour le trompettiste, auteur, compositeur et interprète, elle est aussi advenue au moment où il entrait dans cette période de la vie où l’on se pose beaucoup de question. C’est donc le titre qu’il a donné à son nouvel album de chansons sorti en plein confinement. 

Un concert-spectacle où Greg se raconte à travers ses chansons mais aussi en s’adressant directement aux spectateurs en homme de théâtre qu’il est également.

 

C'est pop, teinté de poésie, de tendresse mais aussi de dérision. Des chansons en français baignées des mélodies et rythmes de son adolescence, entre Eddy Mitchell et Alain Chamfort. Greg Houben nous interprète le bourgeois dans sa villa quatre façades, le père d’un ado, l’homme objet désabusé et celui qui veut sauver son couple.

Elles sont teintées d’une tendre nostalgie corrosive, une peinture d’une société sécuritaire et superficielle. Il Interroge les relations amoureuses, les choix et les bilans que l’on fait lorsque qu’on atteint le moyen âge, l’âge moyen, celui de la quarantaine.